La dernière nuit des vacances de Noël, celle où je n'arrivais pas à dormir après une semaine de décalage horaire progressif, j'ai eu l'idée du siècle.
Enfin je croyais.
Du coup, la semaine dernière, chéri et moi avons passé nos "vacances" dans un fat camp. Enfin, je devrais dire "fitness and weight loss retreat", mais bon, en même temps, les longues périphrases polies, c'est pas tellement mon habitude.
J'ai appris plusieurs trucs ceci dit:
- que je refuse totalement de compter les calories et les grammes de glucides, ça va, les régimes c'était quand j'avais 20 ans, que je pesais 65kg toute mouillée et que je trouvais ça ENORME. Maintenant je suis grosse et je mange à ma faim. [et plus si affinités, oui, oh, ça va...]
- que je peux courir pendant 10 min non-stop avec 5 jours de torture dans les jambes (et le myocarde), mais que je n'ai AUCUNE envie de répéter l'exploit.
- qu'il est possible d'avoir une seconde vague de courbatures paralysantes après le passage de la première.
- que lorsqu'un nutritioniste nous demande de lui donner des exemples de protéines, chéri et moi on devient un peu geeks crétins, mais bon, faut bien rigoler.
- qu’il est possible de faire de la boxe, de grimper une colline (ou deux) ou de jouer au rugby alors qu’on ne peut pas marcher sans gémir.
- que chéri aime bien me rappeler que it was YOUR idea, not mine !..
- que l'entraîneur, soit-il gentil, encourageant, rigolo, attentionné, voire même mignon, l'entraîneur donc restera TOUJOURS l'ennemi.
- qu'il y a peu de différence entre faire des pompes dans la boue ou dans les crottes de moutons.
- qu'une douche journalière n'est pas nécessaire, surtout en cas de piscine tous les matins suivie de 6h d'autre chose - l'énergie restante pour une éventuelle utilisation de savon fini par tendre vers zéro.
- que 6 jours et des brouettes de sport intense sans massage intégral, ce n'est PAS possible, même à £45 l'heure de massage; l’investissement est NECESSAIRE.
- qu'il peut faire plus froid dans le Devon qu'en Ecosse en janvier. Bordel.
Bref, une belle façon d'utiliser une rare semaine de vacances.
La prochaine fois, on pourrait peut-être directement faire un stage torture à Guantánamo ? Ça me parait la progression idéale.
(mais je sais, c'était MON idée.)
mercredi 9 février 2011
jeudi 27 janvier 2011
La phrase de la semaine dernière.
"Well, i was told that you were totally fantastic and that you were capable of great things... the only problem is, i have yet to see it !"
Thanks boss, i love you too.
Thanks boss, i love you too.
mardi 4 janvier 2011
Sans modération
A force de tourner et de me retourner, j'ai fini par abandonner, et me relever. C'est que je voulais écrire tout de suite ce que je pensais de last night in Twisted River, ca ne pouvait pas attendre. C'est que j'avais envie de manger un cracker et de fumer une clope. Comment peut-on essayer de dormir quand il y a des trucs à faire ? Quand il reste encore un programme-à-la-con à la télé que je voulais regarder chéri, je sais oui, c'est super nul "4 weddings" ou "america's next top model", mais je voulais quand même regarder.
Bon, c'est vrai qu'après 2 semaines de vacances (DEUX SEMAINES. oui. je sais. moi aussi, je n'y crois pas), je me couche quand le jour se lève, et je me réveille quand il fait nuit, je bouquine 16h/24 (en moyenne) (c'pas ma faute, c'est mon nouveau kindle), et je n'arrive pas à dormir "quand il faut" (i.e. la nuit). Et comme le retour au labo doit se faire dans 29 heures environ, et que je dois dormir 2 fois d'ici là, et ben c'est pas gagné. (D’autant qu’une fois au labo, je dois m’inventer un nouveau projet. ah, ah, ah, vite la tête dans le sable, 29h c'est dans un siècle)
Ceci dit, cette envie de me lever là, au lieu de rester au lit et de me retourner jusqu'à attendre le sommeil, est-ce que ca ne pourrait pas m'arriver le matin ? Le matin où, qu'il pleuve, qu'il soleille ou qu'il vente, je veux juste me retourner sous la couette et DORMIR ?
Non parce que le soir, j'ai plein de trucs à faire, des envies à la pelle, et des projets (aussi stupides soient-ils) jusqu'à me forcer à ne pas aller me coucher alors que je m'ensommeille - mais le matin, je n'ai AUCUNE envie de sortir du lit, rien ne m'appelle, rien ne me motive (si ce n'est la tactique du chéri qui me fait culpabiliser et me lever de mauvais poil au bout du compte - oh je hais chéri le matin - et il me le rend bien).
Alors, au lieu de tout faire le soir, je devrais en garder pour le matin ?
Sur le même principe du paquet de gâteau qu'il n'est pas NECESSAIRE de finir là tout de suite, gardes-en pour plus tard quand tu auras faim à nouveau ?
Et donc c'est pas gagné non plus.
Bon, c'est vrai qu'après 2 semaines de vacances (DEUX SEMAINES. oui. je sais. moi aussi, je n'y crois pas), je me couche quand le jour se lève, et je me réveille quand il fait nuit, je bouquine 16h/24 (en moyenne) (c'pas ma faute, c'est mon nouveau kindle), et je n'arrive pas à dormir "quand il faut" (i.e. la nuit). Et comme le retour au labo doit se faire dans 29 heures environ, et que je dois dormir 2 fois d'ici là, et ben c'est pas gagné. (D’autant qu’une fois au labo, je dois m’inventer un nouveau projet. ah, ah, ah, vite la tête dans le sable, 29h c'est dans un siècle)
Ceci dit, cette envie de me lever là, au lieu de rester au lit et de me retourner jusqu'à attendre le sommeil, est-ce que ca ne pourrait pas m'arriver le matin ? Le matin où, qu'il pleuve, qu'il soleille ou qu'il vente, je veux juste me retourner sous la couette et DORMIR ?
Non parce que le soir, j'ai plein de trucs à faire, des envies à la pelle, et des projets (aussi stupides soient-ils) jusqu'à me forcer à ne pas aller me coucher alors que je m'ensommeille - mais le matin, je n'ai AUCUNE envie de sortir du lit, rien ne m'appelle, rien ne me motive (si ce n'est la tactique du chéri qui me fait culpabiliser et me lever de mauvais poil au bout du compte - oh je hais chéri le matin - et il me le rend bien).
Alors, au lieu de tout faire le soir, je devrais en garder pour le matin ?
Sur le même principe du paquet de gâteau qu'il n'est pas NECESSAIRE de finir là tout de suite, gardes-en pour plus tard quand tu auras faim à nouveau ?
Et donc c'est pas gagné non plus.
mardi 30 novembre 2010
C'est quand qu'on va où ? (bis)
Il neige (encore), alors j'ai renoncé à défier les éléments.
Hier j'ai fait l'effort, après une semaine malade à rester à la maison à ne rien faire que bouquiner et regarder la télé avec un patch à la menthe sur le front pour faire baisser la fièvre, mais cette fois-ci non, cette fois je suis restée avec mon chat.
J'ai des trucs à faire, plein de boulot, toujours cette même figure à finir, toujours ce même papier qui doit repartir bientôt.
Et puis ce projet à écrire, aussi.
J'ai l'impression d'avoir raté le train quand même.
Je me leurre en essayant de me persuader que c'est juste un passage, un mauvais moment, ou que je me suis mise en mode "Noël" avant l'heure, d'où le manque de motivation, voire le dégout face à la pile de travail qui s'entasse. Comme si j'avais un "mode Noël". Ça se saurait.
Comme si ça ne faisait pas des mois que ça dure.
Je me leurre en me persuadant que c'est juste un effet secondaire, ma deuxième tentative de vie sans prozac, enfin avec juste 10mg tous les 3 jours pour l'instant, avec les sautes d'humeurs et les rages qui reviennent. J'avais oublié ce qu'on peut être frustré dans la vraie vie sans supplément de sérotonine.
Je me leurre en essayant de persuader chéri que ce qu'il nous faut c'est un bébé, un nouvel appart, des vacances, une soirée romantique, la dernière saison de 24 heures, enfin quelque chose quoi, vas-y, tu t'éclates au boulot, mais moi j'en ai marre d'être chercheur, ça marche pas, c'est trop dur, c'est trop exigeant, ça m'emmerde, je veux juste rentrer à la maison et lire un bouquin, et changer des couches pendant que la salade mijote, ou un truc comme ça, oui, pas me demander comment présenter mes résultats d'une autre façon pour la 63eme fois, et angoisser sur ce que je vais dire à mon nouveau chef lors de son prochain passage.
D'ailleurs la semaine dernière, il était là, de passage, et moi je suis tombée malade. Il n'y a pas de hasard.
Je voulais faire médecin avant. Je voulais aimer mon métier, me lever de bon pied, me trouver utile, avoir envie. A la place je fais chercheur, le cul entre 2 chefs, l'avenir pas très clair, l'horloge biologique en pleine panique, et avec de moins en moins de sérotonine pour trouver chéri amusant quand en fait il est énervant.
Je n'ai pas l'habitude de "ne pas faire", d'être "en grève" - en grève d'envie, d'idée, de bon vouloir.
J'ai l'impression d'avoir raté le train.
Et chéri avec ses même pas 30 ans, son nouveau postdoc et son refus de grandir m'agace.
Et le labo avec ma paillasse bien rangée, mes plantules qui pourrissent parce que je devais les transplanter il y a deux semaines, mon bureau où les papiers s'entassent, mon ordinateur qui plante toutes les demi-heures, le labo me gonfle.
Il reste quoi alors ?
Il est quand le prochain train ?
Hier j'ai fait l'effort, après une semaine malade à rester à la maison à ne rien faire que bouquiner et regarder la télé avec un patch à la menthe sur le front pour faire baisser la fièvre, mais cette fois-ci non, cette fois je suis restée avec mon chat.
J'ai des trucs à faire, plein de boulot, toujours cette même figure à finir, toujours ce même papier qui doit repartir bientôt.
Et puis ce projet à écrire, aussi.
J'ai l'impression d'avoir raté le train quand même.
Je me leurre en essayant de me persuader que c'est juste un passage, un mauvais moment, ou que je me suis mise en mode "Noël" avant l'heure, d'où le manque de motivation, voire le dégout face à la pile de travail qui s'entasse. Comme si j'avais un "mode Noël". Ça se saurait.
Comme si ça ne faisait pas des mois que ça dure.
Je me leurre en me persuadant que c'est juste un effet secondaire, ma deuxième tentative de vie sans prozac, enfin avec juste 10mg tous les 3 jours pour l'instant, avec les sautes d'humeurs et les rages qui reviennent. J'avais oublié ce qu'on peut être frustré dans la vraie vie sans supplément de sérotonine.
Je me leurre en essayant de persuader chéri que ce qu'il nous faut c'est un bébé, un nouvel appart, des vacances, une soirée romantique, la dernière saison de 24 heures, enfin quelque chose quoi, vas-y, tu t'éclates au boulot, mais moi j'en ai marre d'être chercheur, ça marche pas, c'est trop dur, c'est trop exigeant, ça m'emmerde, je veux juste rentrer à la maison et lire un bouquin, et changer des couches pendant que la salade mijote, ou un truc comme ça, oui, pas me demander comment présenter mes résultats d'une autre façon pour la 63eme fois, et angoisser sur ce que je vais dire à mon nouveau chef lors de son prochain passage.
D'ailleurs la semaine dernière, il était là, de passage, et moi je suis tombée malade. Il n'y a pas de hasard.
Je voulais faire médecin avant. Je voulais aimer mon métier, me lever de bon pied, me trouver utile, avoir envie. A la place je fais chercheur, le cul entre 2 chefs, l'avenir pas très clair, l'horloge biologique en pleine panique, et avec de moins en moins de sérotonine pour trouver chéri amusant quand en fait il est énervant.
Je n'ai pas l'habitude de "ne pas faire", d'être "en grève" - en grève d'envie, d'idée, de bon vouloir.
J'ai l'impression d'avoir raté le train.
Et chéri avec ses même pas 30 ans, son nouveau postdoc et son refus de grandir m'agace.
Et le labo avec ma paillasse bien rangée, mes plantules qui pourrissent parce que je devais les transplanter il y a deux semaines, mon bureau où les papiers s'entassent, mon ordinateur qui plante toutes les demi-heures, le labo me gonfle.
Il reste quoi alors ?
Il est quand le prochain train ?
mardi 21 septembre 2010
Chéri à la Montagne
"- But, how do they make the holes in the cheese ? Do they inject air ?"
"- I can't stay here, let's move.
- why ?
- there are mushrooms.
- errr, and ?
- i feel like i'll inhale their spores. There's a guy that got a little fir tree growing in his lungs, you know !"
"- Don't breathe the spores ! You're going to turn into mushroom woman !!"
After loosing his 2nd shithead tournament (organised daily on the balcony facing the Mont Blanc):
"- I don't understand why you always win... i don't play sub-optimally !
- well, maybe i just play better
- but, that's the only way to play, following the rules !
- ...
- i don't mean "the rules", i mean the rules of optimal play !"
While playing the Mille Bornes, when he had a coup-fourré:
"- Cornichon !"
"- I can't stay here, let's move.
- why ?
- there are mushrooms.
- errr, and ?
- i feel like i'll inhale their spores. There's a guy that got a little fir tree growing in his lungs, you know !"
"- Don't breathe the spores ! You're going to turn into mushroom woman !!"
After loosing his 2nd shithead tournament (organised daily on the balcony facing the Mont Blanc):
"- I don't understand why you always win... i don't play sub-optimally !
- well, maybe i just play better
- but, that's the only way to play, following the rules !
- ...
- i don't mean "the rules", i mean the rules of optimal play !"
While playing the Mille Bornes, when he had a coup-fourré:
"- Cornichon !"
lundi 16 août 2010
Stuck.
Ces temps-ci, j'ai envie besoin de changement.
Le temps passe, les amis continuent à partir, à se marier, à faire des bébés, à faire des papiers, à partir en vacances, à déménager, et pas moi.
Je ne suis pas jalouse, et je ne compare même pas nos situations. C'est bien de les voir changer, de les voir progresser, de les voir rentrer bronzés. Ils ont des histoires à raconter, ça distrait.
Ceci dit, je me demande bien ce que je suis entrain de faire de mon temps à moi. Je n'ai plus envie de venir au labo. La démotivation m'a frappée de plein front au début de l'été, et comme souvent, j'hésite entre reprendre le taureau par les cornes, ou juste laisser tomber. D'habitude, je fais juste semblant d'hésiter. D'habitude, je sais qu'il n'est pas question d'abandonner. Mais cette fois-ci, je n'ai jamais été aussi tentée de baisser les bras.
J'ai juste besoin de vacances, c'est tout.
Ou que chéri arrête de passer ses soirées sur son ordinateur à sauter d'un bloc à un autre avec son couteau à la main (j'ai rarement vu un jeu aussi répétitif - et ça fait des mois que chéri est dépendant)
Ou qu'un truc arrive. Un changement. Une claque dans la gueule. Un pied au cul. Ou juste un nouveau projet. Même un cours de poterie ou un machin con, mais QUELQUE CHOSE. Ceci dit, je ne crois plus au prince charmant depuis des millénaires [le prince charmant étant une métaphore, hein, chéri est toujours mon chéri], et je sais bien que je me dois d'être PROACTIVE.
Hm.
Demain.
Peut-être.
La "proactivité", c'est pas gagné.
Le temps passe, les amis continuent à partir, à se marier, à faire des bébés, à faire des papiers, à partir en vacances, à déménager, et pas moi.
Je ne suis pas jalouse, et je ne compare même pas nos situations. C'est bien de les voir changer, de les voir progresser, de les voir rentrer bronzés. Ils ont des histoires à raconter, ça distrait.
Ceci dit, je me demande bien ce que je suis entrain de faire de mon temps à moi. Je n'ai plus envie de venir au labo. La démotivation m'a frappée de plein front au début de l'été, et comme souvent, j'hésite entre reprendre le taureau par les cornes, ou juste laisser tomber. D'habitude, je fais juste semblant d'hésiter. D'habitude, je sais qu'il n'est pas question d'abandonner. Mais cette fois-ci, je n'ai jamais été aussi tentée de baisser les bras.
J'ai juste besoin de vacances, c'est tout.
Ou que chéri arrête de passer ses soirées sur son ordinateur à sauter d'un bloc à un autre avec son couteau à la main (j'ai rarement vu un jeu aussi répétitif - et ça fait des mois que chéri est dépendant)
Ou qu'un truc arrive. Un changement. Une claque dans la gueule. Un pied au cul. Ou juste un nouveau projet. Même un cours de poterie ou un machin con, mais QUELQUE CHOSE. Ceci dit, je ne crois plus au prince charmant depuis des millénaires [le prince charmant étant une métaphore, hein, chéri est toujours mon chéri], et je sais bien que je me dois d'être PROACTIVE.
Hm.
Demain.
Peut-être.
La "proactivité", c'est pas gagné.
mardi 20 juillet 2010
Waterloo.
Puisque je n'ai plus tellement la motivation de me battre - mais que j'ai quand même super la rage.
Puisque je ne peux pas appuyer sur "envoyer".
Mais je peux toujours en rêver.
Hi fucking collaborator from hell,
Chatting with colleague X after she came back from the XYZ meeting in Prague, it came to my knowledge that you used some of my figures during your presentation (i.e. y2h and GFP-geneX degradation in myfavouritemutant/over-expresser).
I do not remember having: (1) sent you those figures and (2) authorized you to present my work. (ex)Boss has confirmed that she was unaware that you would use my figures for a public talk.
I have asked (ex)Boss to talk to you about this issue, but have been met with some "we need to be diplomatic" answer.
As i strongly disagree, i therefore have no choice but to address this issue myself.
It is absolutely UNACCEPTABLE for you to present data from a work you have not been involved with, without mine or (ex)Boss' express consent.
This cannot happen again.
Thanks,
Angry (yet defeated) kiara.
In science, you're either a twat or you get screwed.
Seems that i'm not good at being a twat.
AND fucking collaborator from hell's paper has been accepted where i was refused - even though his paper is shite, but hey, i shouldn't complain, i'm second author on his paper.
Because yeah, being author #2 is my trademark.
In the meantime, i wonder why i allowed people (including (ex)Boss) to screw me over for so long.
Puisque je ne peux pas appuyer sur "envoyer".
Mais je peux toujours en rêver.
Hi fucking collaborator from hell,
Chatting with colleague X after she came back from the XYZ meeting in Prague, it came to my knowledge that you used some of my figures during your presentation (i.e. y2h and GFP-geneX degradation in myfavouritemutant/over-expresser).
I do not remember having: (1) sent you those figures and (2) authorized you to present my work. (ex)Boss has confirmed that she was unaware that you would use my figures for a public talk.
I have asked (ex)Boss to talk to you about this issue, but have been met with some "we need to be diplomatic" answer.
As i strongly disagree, i therefore have no choice but to address this issue myself.
It is absolutely UNACCEPTABLE for you to present data from a work you have not been involved with, without mine or (ex)Boss' express consent.
This cannot happen again.
Thanks,
Angry (yet defeated) kiara.
In science, you're either a twat or you get screwed.
Seems that i'm not good at being a twat.
AND fucking collaborator from hell's paper has been accepted where i was refused - even though his paper is shite, but hey, i shouldn't complain, i'm second author on his paper.
Because yeah, being author #2 is my trademark.
In the meantime, i wonder why i allowed people (including (ex)Boss) to screw me over for so long.
mardi 18 mai 2010
Leçon n°1
Bon, alors, quand un truc ne marche pas au labo, et sans raison aucune, le premier truc à faire, c'est de changer les solutions. Refaire les stocks de machins. Tout ça.
Pas tester 3 millions de trucs différents pendant 2 semaines en se tirant les cheveux.
Tout ça pour s'apercevoir un jour comme ça au hasard que le stock d'IPTG était mort.
Du coup forcément.
Mais enfin, j'ai appris ça y'a plus de 10 ans !
"le premier truc à faire, c'est changer les solutions"
...
what a goose !
...
Pas tester 3 millions de trucs différents pendant 2 semaines en se tirant les cheveux.
Tout ça pour s'apercevoir un jour comme ça au hasard que le stock d'IPTG était mort.
Du coup forcément.
Mais enfin, j'ai appris ça y'a plus de 10 ans !
"le premier truc à faire, c'est changer les solutions"
...
what a goose !
...
jeudi 13 mai 2010
Who's the boss ?
J'aime bien mon nouveau chef.
Il me fait rire.
Enfin quand j'arrive à comprendre ce qu'il dit, soit à peu près 70% de son temps de parole, ce qui n'est pas si mal.
J'ai demandé à mon collègue hongrois si notre chef était plus compréhensible dans sa langue maternelle. Apparemment non.
Il mange ses mots, parle trop vite, oublie des passages, et pense plus vite qu'il ne parle. J'adore.
C'est bizarre de développer une nouvelle relation chef-postdoc, après plus de 7 ans de collaboration avec ma chef bien-aimée, avec laquelle je n'ai peur de rien, je peux tout raconter, et même raler ou me plaindre ou pleurer ou aller raconter un truc à la con (ceci dit, la plupart du temps je parle boulot, comme quoi je suis professionnelle).
Bref, c'est bizarre, à la fois agréable - le changement, le renouveau, tout ça - et en même temps déstabilisant - le changement, l'inconnu, tout ça.
Ceci dit, puisque nouveau chef ne passe qu'une petite semaine par mois en Ecosse, et que je suis toujours hébergée et continue à travailler avec ex-chef, c'est un peu le renouveau dans la continuité.
The best of both.
Mais quand nouveau chef m'a dit, il y a juste une heure "if you disseminate this information, i'll chop your head off" (et oui je l'ai fait répéter, et oui j'avais bien compris), j'ai été prise d'un doute.
Il est sérieux ou pas, là, le gars ?
Il me fait rire.
Enfin quand j'arrive à comprendre ce qu'il dit, soit à peu près 70% de son temps de parole, ce qui n'est pas si mal.
J'ai demandé à mon collègue hongrois si notre chef était plus compréhensible dans sa langue maternelle. Apparemment non.
Il mange ses mots, parle trop vite, oublie des passages, et pense plus vite qu'il ne parle. J'adore.
C'est bizarre de développer une nouvelle relation chef-postdoc, après plus de 7 ans de collaboration avec ma chef bien-aimée, avec laquelle je n'ai peur de rien, je peux tout raconter, et même raler ou me plaindre ou pleurer ou aller raconter un truc à la con (ceci dit, la plupart du temps je parle boulot, comme quoi je suis professionnelle).
Bref, c'est bizarre, à la fois agréable - le changement, le renouveau, tout ça - et en même temps déstabilisant - le changement, l'inconnu, tout ça.
Ceci dit, puisque nouveau chef ne passe qu'une petite semaine par mois en Ecosse, et que je suis toujours hébergée et continue à travailler avec ex-chef, c'est un peu le renouveau dans la continuité.
The best of both.
Mais quand nouveau chef m'a dit, il y a juste une heure "if you disseminate this information, i'll chop your head off" (et oui je l'ai fait répéter, et oui j'avais bien compris), j'ai été prise d'un doute.
Il est sérieux ou pas, là, le gars ?
mardi 11 mai 2010
Le masque de fer.
Avec notre "parlement pendu", je ne m'étais pas encore résignée totalement.
Mais voilà, c'est fait, l'ile est passée à droite, et Miss Maggie peut sourire dans satombe maison de retraite.
David Cameron.
Bon.
Pas le meilleur cru, l'élection 2010.
Pas que le new labour m'ait jamais vraiment convaincue, mais entre la peste et la grippe... bref.
C'est moi ou il semblerait que la nouvelle tendance européenne soit au sourire enjoleur et à la poigne de fer ?
Mais voilà, c'est fait, l'ile est passée à droite, et Miss Maggie peut sourire dans sa
David Cameron.
Bon.
Pas le meilleur cru, l'élection 2010.
Pas que le new labour m'ait jamais vraiment convaincue, mais entre la peste et la grippe... bref.
C'est moi ou il semblerait que la nouvelle tendance européenne soit au sourire enjoleur et à la poigne de fer ?
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